12/10/2007

Rien de neuf

Non, je ne déserte pas, je suis en pause. Longue pause, certes.

Il y a eu le jour du grand Pardon et je crois que je n'avais rien à faire sous le Talit de mon père.

J'ai écrit des paroles de chansons qui vont du gai au sinistre total.

Mon patron est un imbécile heureux. Le pauvre il faut le comprendre il vit totalement reclu dans son monde de "tout le monde il a de l'argent, les gens ne travaillent que parce qu'ils aiment ça très fort".

Je tente d'arrêter de fumer et j'aime mon blond.

En fait rien de neuf sous le soleil.

07/08/2007

Tant pis pour eux

Ils ont dit "nous sommes tes meilleurs amis".

Ils ont menti.

Les meilleurs amis ne vous trahissent pas, surtout quand "ils", ce sont les parents.

Les parents n'ont jamais su me protéger.

Les parents sont bien trop égocentrique pour savoir que je suis un être qui pense et qui ressent.

Tant pis pour les parents, après mes un an et mes vingt-huit ans, ils rateront mes vingt-neuf ans.

04/06/2007

Vulgaire et coupable

C'est vrai que je n'y comprends rien.

Je suis comme un seau trop rempli qui déborde.

Et je me répends.

 

C'est vrai que depuis que je chante, je me cerne enfin. J'ai compris qui j'étais et qui je suis et je l'accepte. Je suis Sa fille et elle est ma mère. Je ne l'ai pas demandé mais maintenant que c'est comme ça, faut que je grandisse. Elle est ma mère, rien que de le dire, ça me rends coupable. Mais la culpabilité maintenant j'en fais mon affaire, je lui chie dessus!

 

Maintenant il ne me reste plus qu'à trouver comment arriver chier sur la Culpabilité.

25/02/2007

Attention fragile prendre par le dessus

C'est quand même vachement sensible une Lola. Ca chiale pour un rien et ça soupir à tout va. Ca déprime devant un verre de vin, ça s'épile plus quand son blond n'est pas gentil.

Moi je ne sais plus quoi faire d'elle!

Moi j'ai envie de lui foutre des claques dans la gueule mais si je fais ça, la pauvre elle va s'effondrer.

Une Lola, ça doit voyager, ça doit être aimée, ça doit être mise en valeur, il faut en prendre soin.

Et lui là, il a oublié qu'une Lola c'est très fragile. C'est marqué dessus en plus, juste là: "fragile".

Mais bon, une Lola ça s'auto-répare, c'est comme Windows quand il veut bien.

Et puis une Lola toujours comme Windows ça prévient avant de planter: "fatal error" ou "Lola est en train de se crasher".

Alors avec une Lola jamais de vagues, c'est chiant de temps à autres mais ça ne casse jamais rien non plus.

J'vais lui en foutre moi des coups de pieds au cul!

01:40 Écrit par Lola dans Ouin | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

12/02/2007

Planification d’un meurtre lors d’une banale réunion de chantier

Il dit : Monsieur ***tuuut*** n’existe plus. Enfin je veux dire qu’il a changé de département.

Je note : Il faut supprimer Mr. ***tuuut***

Je me relis : …

Je note : Il faut supprimer Mr. ***tuuut*** du rapport.

C’est vrai que c’est plus clair, juste au cas où Mr. ***tuuut*** vient à mourir de manière très subite.

08/02/2007

Sing Lola sing

Tout d'un coup, il me dit: et si tu chantais pour du vrai maintenant.

Mais moi j'y crois, "piece by piece", alors il insiste.

En gros, il y a un type devant moi qui n'est pas dupe. Lui il a compris que je triche. Donc il y a moi sur une scène et un gars devant moi qui me dit d'arrêter de tricher et moi qui me rends compte qu'à ce que je chante, je n'y crois absolument pas. Alors un monde s'effondre parce que pour une fois, un type a compris que mon assurance c'est du vent. Il s'écroule d'autant plus que c'est la première fois que je le comprends moi aussi. Enfin, on me demande d'être qui je suis vraiment et là putain ça fout les boules. Parce que si je ne peux plus être le personnage que je me suis minutieusement créé, alors je suis qui?

Tout d'un coup, j'ai fondu en larmes.

00:37 Écrit par Lola dans Ouin | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

06/02/2007

Lola tu feel le return of the pathétique?

Le grand retour du j'en sais rien moi! J'ai envie de simple et on ne m'offre que du compliqué. J'ai un besoin surdimensionné d'amour et on ne m'offre que la place de celle en attendant l'autre, la mieux. J'ai pas le droit de m'en plaindre, je n'ai pas le droit d'espérer, j'ai juste le droit de fermer ma gueule et ouvrir les cuisses. Je n'ai pas le droit de lui dire que je l'aime, je n'ai pas le droit à plus de tendresse, je n'ai pas le droit de me poser des questions, moi je peux juste donner l'impression d'être toujours en forme, d'avoir toujours envie de tout faire, d'être hyper compréhensive, de tout pardonner, d'être toujours d'accord. Mais moi je crève, parce que moi, j'ai vingt-huit ans, une horloge biologique qui tourne à plein régime, une putain d'envie d'éclater les couples d'amis heureux, qui amenagent une chambre pour leurs progéniture. Parce que moi, le seul truc que j'ai aménagé dernièrement, c'est la putain de bac à litière qui pue de mon stupide chat. Mais voilà, je l'aime trop que pour écouter mon horloge biologique et mes envies de m'installer, j'ai pris une décision et je vais m'y tenir. C'est moi qui vais encore une fois en baver mais la vérité c'est que je préfère encore avoir peur de perdre mon temps avec lui que d'avoir peur de le perdre.

22/01/2007

La ballade des ours

Si je me ballade avec un seau d’eau de pluie en me tortillant dans tous les sens, ne pensez pas que je suis vingt-cinq dans ma tête, c’est juste que je dois aller pisser, je « D systèmise » parce que le chantier n’est pas raccordé en eau.

Si je marche tel un ours qui vient de sortir d’hibernation, ne pensez pas que j’ai viré ma cuti, c’est juste qu’avec des chaussures de chantier, même le pas gracieux d’Anastasia laisserait des marques dans le béton.

Si on me voit à un kilomètre, ne pensez pas que j’ai décidé d’échanger la classe sobriété du noir contre l’éclat vif du jaune fluorescent, c’est uniquement parce qu’être visible sur chantier est une obligation.

Si vous me voyez errer le long des bornes autoroutières ne pensez pas que je tente de me suicider, c’est seulement mon patron qui veut ma mort, enfin je crois.

Si vous me croisez dans le restaurant d’une sombre station autoroutière de la région de Namur déjeunant toute seule, ne pensez pas que je n’ai pas d’ami, je suis juste la seule pauvre âme de ce chantier qui n’a pas de gentille petite femme qui me prépare au matin, mon somptueux repas de midi.

Et surtout ne vous retournez plus dès que vous entendez ma voix, non je ne suis pas un ouvrier castrat mais bien une femme, certes cachée sous l’uniforme disgracieux et jaune fluo qui comprends, le casque, la veste et les chaussures de chantier

18:03 Écrit par Lola dans Pathétismes | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

21/12/2006

Lola est eternelle

Ce mois-ci, j'ai enfermé la femme de ménage à la maison, j'ai assisté à une réunion de cinq heures et j'ai failli m'endormir, j'ai pris des cours de chant, j'ai à nouveau pris des anti-biotiques, j'ai fêté trois anniversaires au moins, j'ai mangé un midi avec mon ex, j'ai eu des nouvelles d'un ami disparu, j'ai un peu pleuré sur mon sort, j'ai ris un peu aussi, j'ai entamé cinq fois un régime pour l'arrêter le soir même, une amie a été malade, une autre est partie en Israel. Mes parents ont fêté leurs soixantes ans, j'ai même fait un discours. Quelqu'un a pris sa retraite, j'ai eu mon ancien patron deux fois au téléphone. Un ami m'a fait du mal, un autre s'est bien rattrapé. J'ai été au contôle technique, même que tout est en ordre, un voyant rouge reste allumé. J'ai diminué ma consommation de clope non par envie mais par obligation, j'ai cherché des chaussures de chantier mais ça n'existe pas pour les femmes alors j'ai acheté un joli casque jaune, j'ai découvert que mon téléphone portable n'avait pas la fonction bluetooth et je me suis dit que mieux vaut tard que jamais. J'ai passé trois jours sans papier de toilette et j'ai découvert que les "demaq'up" faisaient très bien l'affaire pour les petites commissions.

Alors tu vois que moi aussi je vis encore!

24/11/2006

Ca aussi ça passera

Tu t'es tellement caché, isolé, retranché derrière de faux noms et de fausses adresses que tu as fini par être perdu. Je n'ai plus de nouvelles et je ne peux pas te joindre. Je ne peux pas t'aider. Je ne peux rien faire pour toi, à part te dire peut-être que ça aussi ça passera.

Dis-moi que pour toi tout va bien!

 

21/11/2006

 Salut moi chui nouvelle

compas

 

Un nouveau boulot, une page qui se tourne.

Ce n'est pas le moment de se défiler ou peut-être que si.

Je vais être chiante, je ne vais pas avoir d'amis. Et puis je m'en fous. Moi c'est des sous qui comptent. Ou peut-être pas.

Je ne sais pas! C'est juste que le blond est fier de moi parce que je serai à nouveau une bonne employée mais il ne croit pas en moi quand je lui parle d'ouvrir mon bureau.

Ce que je sais, c'est que je vais en effet redevenir une bonne petite employée obéissante et sage mais dans un seul but unique: me donner les moyens d'ouvrir mon propre bureau. Dans un an, dans deux peut-être. Peu importe ceux qui n'y croient pas, ils seront forcés d'y croire avec moi!

11:54 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |

26/10/2006

Marraine

Elle a appelé hier soir, ça a fait l'effet d'un coup de poing.

D'abord elle annonçait une bonne nouvelle et puis surtout elle appelait.

On s'est promise de se faire un resto ou un petit repas à la maison.

Moi je sais que ça ne sera jamais comme avant mais je sais aussi que ça sera merveilleux de papoter quand même.

Elle, c'est la grand-mère de mon ex mais elle a été la mienne pendant neuf ans aussi. Alors moi aussi j'ai besoin de ses bras, de son parfum qui définit la vieillesse, de ses trous de mémoire, de ses bons petits plats et de ses ragots succulents.

Merci Marraine de n'avoir pas oublié que tu m'avais aimée.

18/10/2006

J'aime pas les avions!

avion

 

Mais qu'est ce que je fous dans cette frite volante. C'est vrais quoi, merde, c'est petit, ça pue, c'est froid et en plus il n'y a même plus de plateau-repas pour me faire patienter! Et puis pourquoi cette conne, elle a pris son chiard avec elle? Eh connasse ton putain de môme il braille! Avec moi ce serait une bonne beigne dans la gueule! Je m'en vais le boxer moi ton truc décérébré, il va peut-être enfin fermer sa gueule. Pourquoi l'avion il bouge dans tous les sens? Bon espèce de grogniasse blonde avec ton petit foulard autour du coup, arrête de me faire des grand sourires chaque fois que tu passe avec ton chariot, tu ne me connais pas et je ne t'aime pas. Pilote de merde, tu veux bien faire un effort et tenter d'éviter les trous d'air? T'en a pris trois en dix minutes! Putain c'est quoi ces papys espagnols qui vomissent un flot de paroles incessant. Et c'est qu'ils parlent fort en plus! La ferme! Je n'arrive même plus à me concentrer sur mes soduku! Et toi le blond arrête de ronfler, en plus tu baves sur mon épaule. Oh merde et voila que le chiard il repousse une gueulante, ta gueule aussi l'Espagnol. Putain l'hôtesse je t'ai dit un thé au lait, alors ne me demande pas si je veux du citron dedans. Aller, quatrième trou d'air, ça en devient risible! Merde, il pues la transpiration le voisin, putain, le blond réveilles-toi maintenant, t'as assez dormi comme ça. Pitier je veux une clope. C'est quoi ce bruit? T'as des péllicules dans les cheveux, toi devant moi, c'est dégueulasse! Bon il vient ce thé? Vous ne voulez pas les faire taires ces Espagnols? Putain il est lent à attérir lui! M'en fous de ton annonce, je le vois bien qu'il y a du soleil sur Bruxelles. Contrôle plutôt ta descente, je la trouve chancelante moi!. Putain sale blond, tu te réveilles maintenant? Oh il m'ennerve, il peut pas subir un peu avec moi? Je vais le tuer ce môme. Ah je sais je vais le découper et le filer à bouffer aux Espagnols qui ne savent pas la fermer! Putain tu ne pouvais pas attérir plus en douceur toi? Bon vous sortez les gens? Allez allez on se presse! Touches pas à mon sac le vieux! Bon qu'est ce qu'on attends?

Définitivement, je crois que je n'aime pas l'avion!

Sortez-moi de là vite, pitier.

11:21 Écrit par Lola dans Ouin | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

02/10/2006

Je t'aime un peu, beaucoup, à la folie, passionnément, pas du tout

marguerite

L'amour, je ne connais pas toujours.

Rien n'est jamais assez.

Je ne sais même pas si je perds mon temps. Et je ne sais pas toujours pourquoi j'espère.

Et puis en un coup c'est une evidence: je t'aime et puis c'est tout. Ce n'est pas plus compliqué que ça.

Mais il y a des jours où je t'éclaterai bien la gueule. Ces jours là j'ai des envies de te secouer dans tous les sens et de te dire" je me barre connard! ".

Je regarde les autres hommes qui croisent ma route et je me demande si je serai plus heureuse avec eux, si ils sauront prendre soin de moi, si eux sauront m'aimer. Alors je m'imagine dans leurs bras et la je me sens mal, parce que le fait d'être dans leurs bras induit le fait que je ne sois plus dans les tiens et ça je ne peux pas le supporter.

Alors je reviens sur mes pas et je te sourris, toi tu fais un clin d'oeil et je t'aime à nouveau.

21/09/2006

J'ai déjà tué pour moins que ça!

 

Il commence mal le nouveau stagiaire.

 

- Lola: je me méfies de ce type, il lorgne vicieusement.

- Le nouveau: quoi? Même toi?

- Lola: ... (et poc fit le menton sur le parquet)

- Le nouveau: ah! euh! non, c'est pas ça que je voulais dire mais euh enfin bon oops, ok, je sors!

- Lola: mouahahahaha

 

14:22 Écrit par Lola dans Pathétismes | Lien permanent | Commentaires (5) |  Facebook |

20/09/2006

Fallait pas l'inviter!

 

Parce que la ville est aux vélos, parce que c'est les journées du patrimoine, Chez Antoîne c'est la file pour les frites.

Derrière nous, dans cette file interminable, un couple. Une blonde, vraiment canon et son mec discutent de la meilleure tactique pour pas s'emmerder à faire la file. La blonde canon propose qu'ils fasse une tournante, l'un fait la file pendant que l'autre va déjà s'assoire à une terrasse avec leurs amis. Le mec prend le premier quart pendant que sa blonde s'éloigne vers un groupe de gens. Dix minutes plus tard elle revient et demande à son mec des sous pour offrir à boire à leurs amis. Le mec propose d'aller leur payer a boire et qu'elle attende dans la file. Il ne s'est pas écoulé cinq minutes que le voilà qui revient, et qu'il s'écrie: " Elle était bien bonne ta blague, ils sont morts de rire". La blonde étonnée lui demande de quoi il parle et le mec il répond que ce n'est pas vrai que les amis n'avaient pas d'argent et qu'en réalité ils savent payer. La blonde marque un temps, moi je me retourne, c'était trop gros. Calmement la blonde, en détachant les syllabes, lui explique qu'elle voulait leur offrir à boire parce que ça se fait. Moi j'éclate de rire et la blonde me dit: " Et après on dit que c'est moi la blonde "!

J'ai alors tenté d'imaginer la scène: le mec arrive chez leurs amis et leur dit, que comme ils n'ont pas d'argent, il va leur payer à boire. Les têtes des amis qui prennent de drôles d'expressions, le mec qui ne pige toujours pas, les amis qui éclatent de rire et puis le silence.

Après dans la file on a tous retrouvé nos mines d'enterrement.

12:05 Écrit par Lola dans Pathétismes | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

14/09/2006

C'est dégeulasse

 

Aujourd'hui j'innove: premiere fois que je vomi un quick et première fois que je vomis au bureau et donc toute première fois que je nettoie les toilettes du bureau.

J'en connais qui seront contents!

 

Faudrait peut-être que je nettoie également mes chaussures.

17:00 Écrit par Lola dans Ouin | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

31/08/2006

Confidences sur l'oreiller

 

 

Parfois j'aimerai que ce soit facile. Qu'il y ai toi et moi et nous et puis c'est tout. Mais on est en décalage. Toi tu vas à ton rythme, toi tu prends ton temps pour être sur et tu as raison. Moi j'ai l'impression que j'ai juste échangé une relation contre une autre. C'est comme si je continuais les neuf années que j'ai passé avec mon ex. J'ai visiblement sauté l'étape de la découverte avec toi. Je veux tout et tout de suite et je le veux bien. Alors quand toi tu me ramène à la réalité avec une phrase du genre "Je ne sais pas, désolé, en fait je ne suis pas sur de mon coup", c'est comme si une relation de dix ans s'arrêtait là et je suis complètement perdue.

Mais je me rends compte que même si j'arrivais à faire la part des choses, à séparer la vie avec mon ex et la vie avec toi, même si j'arrivais à me dire que ça ne fais que six mois qu'on est ensembles et même si je me mettais à te découvrir totalement, je regretterai bien plus "nous" que "lui et moi" si tu venais à me quitter.

Alors, est-ce que ça te dirais, qu'on recommence au début?

Je me présente, moi c'est Lola, j'aime pas les légumes cuits, une bonne journée commence à dix heures, j'ai pas mal d'ex mais je m'en fous et toi, t'es franchement pas mal comme mec, c'est quoi ton phone?

11/08/2006

Ma mère cette ùµ$$ù=<$*£¨+>?

D'accord, il était temps que tu fasses ta crise d'adolescence, que tu rues dans les brancarts, que tu crache ta haine au visage de tous les gens qui t'entourent, que tu leurs reproche tous les maux de la terre, que tu les rendent coupable de ta vie mais il serait grand temps maintenant que tu deviennes adulte. Ce n'est pas trop te demander à soixante ans passés non? 

Et moi, j'ai tellement envie d'y croire que je te pardonne après chaque insultes, après chaque crises, après chaque mechancetés. Je t'ai donné mon enfance, ma jeunesse, mon temps et mon energie et ce n'est jamais assez. Dois-je avoir cette peur au fond de moi encore longtemps? Est-ce que je vais devoir te porter à bout de bras jusqu'à la fin de ta vie ou de la mienne? Dois-je me sentir coupable de l'echec présumé de ta vie?

Tu veux prendre tes distances? Prends-les! Moi aussi j'ai besoin de passer à autre chose. Il est aussi temps pour moi de me construire enfin sur des bases solides, d'être aimée pour ce que je suis et comme je suis, d'être portée à bout de bras, un peu.

Je ne suis pas sure de te pardonner cette fois, Maman!

 

31/07/2006

Si je dis encore une fois conne il m'arrive quoi?

 

Suite aux conseils judicieux de mon ami Barbatruc, je vais continuer d'écrire, parce que c'est mon blog et que je me défoule si je veux!

Je n'effacerai pas non plus les commentaires parce que, comme il dit: la connerie faut la montrer aussi.

Alors attention les petites âmes sensibles qui comme les bonnes gens pensent toujours en "bon père de famille", je risque d'encore traiter de conne, une sale petite pétasse.

 

Alors la conne dans mon histoire cette fois-ci elle est nominée pour le césar de la plus mal baisée:

Elle m'a dit: a cause de vous, les gens attendent dans la file.

J'ai dit: c'est de ma faute si les cigarettes sont mal placées dans la machine? C'est de ma faute qu'il n'y ai que deux caisses sur huit qui sont ouvertes à six heures du soir? Non je ne pense pas, alors quand je vous demande si je peux avoir deux paquets de Winfield rouge comme l'image sur le bouton, à la place des Winfield bleus qui sortent de cette statanée machine, j'aimerai que vous demandiez a quelqu'un de vous aidez à les trouver plutôt que de me répondre stupidement que la machine ne s'ouvre pas, que vous ne pouvez pas me donner les bons paquets et que je fais attendre les gens. Alors apellez-moi quelqu'un de compétant pour que je puisse acheter la marchandise que vous dites avoir!

 

Maintenant je sais que les cigarettes se matérialisent dans la machine comme ça, personne n'ouvre jamais cette machine parce qu'il n'y a jamais besoin de l'approvisionner. C'est magique, ça c'est la modernité!

18:35 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (13) |  Facebook |

14/07/2006

Chez le libraire

 

- Ah non mais c'est un scandale ce qui se passe là bas! Et tout ça pour deux ou trois stupides soldats...

- Et si ce soldat était votre fils madame?

- Mon fils déjà, il ne veut pas être militaire, ils n'ont qu'à pas s'engager d'abord ces crétins, c'est leur problème!

- Ne saviez-vous pas Madame qu'en Israël, le service militaire est obligatoire pour les garçons comme pour les filles. Aucuns d'eux n'a vraiment choisi de mourrir pour la patrie. Alors petit conseil Madame, si vous voulez paraître moins conne en société, renseignez-vous avant de débiter des âneries! Bonjour Monsieur, un paquet de Winfield à cinq euros s'il vous plait.

17:37 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (17) |  Facebook |

06/07/2006

I love U

 Je ne suis pas toujours la plus gentille, ni la plus jolie fille qui est passée par ton lit. Je ne suis pas toujours la plus généreuse, ni même la plus compatissante. Je suis chiante, agressive, caractérielle et je le revendique.

Je ne serai jamais ton héroïne, celle qui pourrait trouver grâce à tes yeux sans concessions, je serai toujours cette brune un peu boulotte, emmerdeuse et putain qu'est ce qu'elle est chiante. Mais toujours cette brune qui t'aime.

Pour moi, il n'y a pas de Good by my Lover qui tiennent et Sorry seems NOT to be the hardest word! Alors pardon de ne pas te prouver chaques jours combiens tu comptes pour moi et combiens j'ai confiance en toi. But I can't live without U.

20/06/2006

P'tain keske ça gratte!

 

Un jour je me sentirais obligée de raconter cette belle après-midi de juin quelque part près du Cap Blanc Nez. Combien ce fut romantique, combien ce fut bestiale. Comment son regard s'est posé sur moi et ce que j'ai pu ressentir à ce moment précis. La chaleur de son corps et la douceur de ses mains. Je me sentirais également obligée de prévenir mon interlocuteur de l'importance de bien se protéger.

Soyez gentils mes enfants, s'il vous prend l'envie de batifoler dans les prairies face aux lagons sous un doux soleil de cinq heures, pensez à vous munir d'une couverture, parce que sinon, les plantes urticantes risqueraient de vous laissez un souvenir bien moins agréable mais bien plus urticant. J'aurai aimé que ma grand-mère me prévienne à l'époque, ça m'aurait évité de courrir à la pharmacie boursouflée de la tête aux pieds pour obtenir quelques savants remèdes salvateurs.

 

00:42 Écrit par Lola dans Pathétismes | Lien permanent | Commentaires (16) |  Facebook |

14/06/2006

Non, il ne s'agit plus de pathétisme mais purement de connerie!

 

Parce que la connerie aura toujours une place de choix quelque part dans mon cerveau, je vais devoir enfin accepter cet état de fait. Alors c'est sans honte aucune que je vais vous avouer pourquoi mon petit doigt est tout boursouflé et purulant: quand il y a une date de péremption sur les bouteilles de dissolvants à ongles, c'est pas uniquement pour avoir du texte sur l'étiquette. C'est aussi pour dire que l'an deux-mille c'était il y a six ans et que six ans après le liquide est susceptible de brûler les petits doigts des jeunes filles sottes qui les plongent dedans en espérant que le faux-ongle va s'y dissoudre. Deuxième problématique: quand il y a marqué sur la notice: "utiliser du dissolvant avec acétone" il est inutile de prendre du dissolvant de l'an deux-mille sans acétone pour enlever ces putains de faux-ongles. Parce que en gros, le résultat c'est un faux ongle tout beau et tout propre toujours admirablement collé sur un malheureux doigt tout mangé par des boursouflures purulantes.

 

Pour ceux qui à tout hasard, s'inquièteraient pour moi, le faux ongle à fini par tomber!

15:11 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

12/06/2006

C'est trente centimes le pipi!

 

-        Il fait chaud hein !

-        Oui je meurs dans ma voiture !

-        Oh hier j’étais à la mer avec ma fieule et ma cousine. La petite elle voulais pas dormir évidemment ! Elle se lève toute seule maintenant, même qu’elle n’a que deux ans, alors évidemment à deux heures du matin, la petiote elle se lève et elle va jouer, c’est à cause de la chaleur hein ça ! Essayes seulement de la faire dormir qu’ils m’ont dit. Mais moi j’ai été la trouver hein et je lui ai dit : « tu vas dormir hein maintenant, avec moi ça ne marche pas les caprices hein ! Je ne reviendrai pas te voir hein ! Tu veux ton bibi ? ». Même pas cinq minutes après qu’elle s’est endormie la fiotte ! Ah ils étaient étonnés les cousins ! Les autres elles se sont endormies comme ça mais elle, il fallait savoir y faire. Oh mais quelle chaleur ! Mais moi j’ai mon ventilo !

-        Aller j’y vais, je reprends la route, bonne journée mademoiselle !

-        Ah oui, le pipi c’est trente centimes !

 

J’éviterai dorénavant de prendre l’autoroute les jours de grandes chaleurs et par la même occasion d’aller chier dans les resto-routes !

21:28 Écrit par Lola dans Pathétismes | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

11/06/2006

Bonne fête père!

 

- Bonne fête papa.

- Et mon cadeau?

- Tiens deux bouteilles de vin rien que pour toi!

- C'est pas le vin qui est justement en promo à quatre euros au Delhaize?

 

J'aurai pu répondre:

- C'est pour ça que j'en ai pris deux.

- C'est le prix proportionnel à l'amour que je te portes.

- Vin en promo pour un père en promo.

 

J'aurai dû répondre:

- T'aurais préféré une savonnette à quinze euros?

 

Mais j'ai répondu:

- Mais il est bon hein!

 

Pour la répartie c'est pas gagné mais pour les sous dans mon portefeuille c'est banco!

Tu parles...

 

23:36 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

25/05/2006

fuck grrrr enculé bordel keski fout lui?

Une nouvelle race de cons nous envahissent petit à petit. Ils sont là, ils sont partout. Ils ont un gros 4x4. Ils compensent la toute petite taille de leur bite par la grandeur démesurée de leur engin du diable roulant. Mais à mon avis, il ne s’agit pas uniquement de leur tout petit zizi mais aussi de leur tout petit cerveau ou même leur tout petit esprit. Alors une fois derrière leur volant, ils se sentent tout grands, si grand, que nous, les berlines, les coupés, les breaks, et autres on devient tout petit. Si petits qu’on devient totalement insignifiants, comme des fourmis sur lesquelles on s’en contre fiche de marcher. Ce n’est pas le pied qui prend les dégâts, c’est la fourmi mais ça ils s’en fichent parce que c’est eux le pied.

Mes chers cons, laissez-moi vous dire que la seule chose qui est grande chez vous, c’est votre connerie et ce monceau de connerie nous empêches même de voir ce qui se passe devant vous sur la route.

Donc votre connerie est même dangereuse.

13:22 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (418) |  Facebook |

24/05/2006

Lettre à l'architecte

 

Monsieur le grand architecte qui pète plus haut que son cul, laissez-moi vous dire une chose qui me tient à coeur: que vous n'en ayez rien à foutre de ce projet et qu'il vous emmerde au plus haut point, ce n'est pas mon problème, je n'en ai rien à cirer mais à partir du moment où votre manque de professionnalisme me retombe dessus en me traitant comme une grosse merde, je ne suis plus d'accord et là c'est moi qui vais vous envoyer vous faire foutre! J'espère que c'est clair parce que pour moi ça l'est. Une fois, pas deux, je vous aurai prevenu.

En fait dans les grosses boites d'archi, les patrons c'est quand même des touristes.

11:11 Écrit par Lola dans Quoi ma gueule? | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

22/05/2006

Mon blond, ce héros

 

Pour un contrôle plus optimal et pour l'évitement systématique de se faire traiter d'emmerdeur sur ce blog, mon blond tente de me souffler des idées de poste. Ce matin il m'a proposé de raconter qu'il venait de me faire dix-huit compliments incroyables.

 

Alors voilà c'est dit, sauf que je vais tout de suite rétablir la vérité: il y avait tout de suite cinq compliment que j'ai dû mandier. Il a commencé avec tu as un beau doigt, une belle oreille, un beau cheveux et puis quand j'ai dit que ça c'était trop facile, il a rajouté une belle tête, une belle fesse.

 

Elles sont foireuses tes suggestions mon chou, je préfère continuer à dire que t'es un emmerdeur.

Mais un emmerdeur que j'aime le plus au monde.

18/05/2006

Mortal Combat

 

Putain c'est un combat de tous les jours d'être ta copine.

C'est pas la peine de vouloir me changer à tout prix, je suis comme ça et ça me convient. Au lieu de te battres pour me changer, bats-toi pour m'accepter comme je suis. La victoire en sera d'autant plus méritoire.

Et puis dis-toi que ce que tu as du mal à accepter chez moi, ce sont tous ces petits détails qui ont fait qu'à un moment donné tu t'es intéressé à moi et qui certainement te manqueront quand je serai loin de toi.

Aller va, embrasses-moi et oublions ça, parce que c'est aussi ça que j'aime chez toi, ton intransigeance!