26/04/2006

Doom chapter six at the hospital

 

La clinique du Parc Léopold comporte deux bâtiment, le A et le B. Le passage de l'un à l'autre se fait par le deuxième sous-sol. Les couloirs sont longs et étroits.

Je ne sais pas si ce sont les services qui sont mal organisés ou si c'est habituels mais il faut emprunter trois ou quatre couloirs, deux ascenseurs et franchir une dizaine de portes dans les deux sens.

C'est dans un de ces couloirs au deuxième sous-sol que tout à basculé.

Un bruit sourd et je me cache derrière une porte ouverte. Les lumières s'éteignent et les gouttes de sueur perlent. Une ombre. C'est derrière cette porte que je trouve mon révolver. Je m'appuie sur le mur et une trappe cachée s'ouvre quasiment sans un bruit. Au bout de la pièce sombre, luit une armure de cent points de vie. Je l'enfile. Elle est lourde. Je reviens sur mes pas et je longe les murs de ce ce couloir interminable. Etait-il aussi long il y a dix minutes? On me tire dessus. D'ou vient-il? Derrière moi. Je fais volte face et vide mon chargeur. La créature s'effondre. Au bout du couloir une pièce. Au centre un promontoire avec une clé bleue. La porte bleue se trouve sur ma droite. Je l'ouvre. Putain une chiée de monstres hideux m'attendent derrière. Mes trois chargeurs ne suffisent pas. Je bat en retraite. Heureusement je trouve une pharmacie et cinq chargeurs. Plus déterminée que jamais, je reviens dans la pièce et je les massacres. Je trouve un shotgun dans un alcove ainsi que des munitions. Le coeur bat la chamade. Je suis perdue. Je sors mon plan. Il y a une grande salle à gauche. J'y trouve une clé jaune ainsi que cinq monstres. Je les astro-dégommes avec mon shotgun. Il y a du sang partout. La clé jaune permet d'ouvrir la porte jaune qui donne sur un couloir encore plus interminable que le précédent. Il faut que je marche sur une ligne très mince parce que de part et d'autre de cette ligne, coule de la matière radioactive. Trois monstres me tirent dessus, je prends une dose de pharmacie et je décharge mon shotgun sur eux. Au bout du couloir une pièce, j'y trouve le superblaster avec une autonomie de cinq heures. Moi je dis qu'ils vont tous crever. Devant moi s'ouvre une porte et derrière une porte d'ascenseur. J'y entre et appuie sur l'unique bouton. L'ascenseur s'ouvre sur une petite pièce. trois couloirs y débouchent. Lequel prendre? Mon plan n'est pas clair. Une ombre, je sursaute, je ne m'y attendait pas. Un seul monstre à eu raison de moi. Il m'assome. Je me réveille dans une pièce mal éclairée, je ne trouve plus mes armes. Un être décharnu à la peau verte me tient fermement le bras, le ragard menaçant. Un autre prépare une seringue. Le diamètre de l'aiguille est impressionnant. Ils rient, enfin ils grognent. Ils m'enfoncent l'aiguille dans le bras. Je hurle à la mort, je me débat. Et là le noir. Que s'est-il passé? Que m'ont ils fait?

 

Une prise de sang.

 

 

14:07 Écrit par Lola dans Pathétismes | Lien permanent | Commentaires (9) |  Facebook |

Commentaires

à ce point je ne pensais pas samedi, le soleil a vraiment bien tapé ;)

Écrit par : Max | 26/04/2006

Ouais... Comment ca va sinon ?

Écrit par : flash | 26/04/2006

le cake j' ai fini le cake ce matin. il était bon, merci

Écrit par : Max | 28/04/2006

wouaw.... ..t'es en plein tournage là !!!
Pas trop douloureuse cette prise de sang ?
Bisous et bon week-end du 1er mai.

Écrit par : mounite | 29/04/2006

clitosong je rougis, je rosis, j'aime la rosée vaginale,
je durçis, je grandis, je suis une clitoïdale.

Écrit par : pinkoclito | 29/04/2006

Lola s'il te plait... je sors de 3 semaines d'hosto (c^tes cassées, hemothorax artériel, lourde opération...etc)...j'en ai ras les c...hausettes des médecins, infirmières, aides soignantes, médecins stagiaires, urinals (ou urinaux? enfin pour faire pipi couché), pannes, transfusions, drains, pompes, sonde vessicale, perfusions, attente dans de froids couloirs dans un lit inconfortable pour être radiographié, scannérisé et autres joyeusetés style "vous tracassez pas on s'occupe de vous" quand tu etouffes dans ton sang... alors, parle-nous plutôt de tes amours, c'est vachement plus "requinquant"
Sans rancune, je t'aime ma Lola.

Écrit par : khun | 29/04/2006

hep un coucou, parce que vous me manquez un peu...alors je viens voir comment ça va par ici;)
bisous

Écrit par : englishbob | 30/04/2006

ouff bienvenu au club kuhn

Écrit par : l'aigle | 03/05/2006

> Max, c'est pas le soleil, c'est la peur de l'aiguille ouin! et puis c t pas du cake (innocent va) mais du pain d'épices... :)
flash, ben on verra dans trois semaines
mounite, si très douloureux la prise de sang :( j'm po et a toi aussi bon we du 1er mai
Khun, promis post suivant je parle de sexe d'amour et de rock and roll... mais t'as fait ça cmt???
Bobette si on te manques t'aka reprendre ton blog ;) bisous
l'aigle, ah koi toi aussi t un casse cou?

Écrit par : lola | 04/05/2006

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